Traitement du bois de charpente à Lille
Le traitement du bois de charpente protège contre les insectes xylophages et les champignons lignivores, en préventif sur du bois neuf ou en curatif sur une charpente déjà attaquée.

Pourquoi passer par un professionnel
- Diagnostic préalable pour distinguer une attaque active d’un dégât ancien déjà stabilisé
- Traitement adapté à la classe d’emploi du bois (norme NF EN 335), la charpente relevant en général de la classe 2
- Distinction entre le régime légal de déclaration des termites (zones à risque, déclaration en mairie) et les autres xylophages, qui n’y sont pas soumis
- Devis qui précise si le traitement porte sur la charpente entière ou seulement une zone identifiée
Ces points correspondent à votre situation ?
Décrire ma situationLa coupe de charpente, en bref
- Faîtagela ligne la plus haute de la toiture
- Pannesportent les chevrons, reposent sur les fermes
- Chevronssupport direct de la couverture
- Arbalétriersuit la pente du toit, porté par la ferme
- Entraitrelie les pieds de ferme, empêche les murs de s’écarter
Comment se passe une intervention de traitement du bois
Vous décrivez votre charpente
Type de bâti, signes visibles (affaissement, humidité, insectes) et nature du projet : neuf, rénovation, traitement ou isolation.
Une visite est organisée
Le professionnel évalue l’état des bois porteurs, les contraintes d’accès et, si nécessaire, le classement patrimonial de la commune.
Le devis est établi
La méthode retenue (renforcement, remplacement, traitement) et les prestations associées sont précisées, sans confondre charpente et isolation si les deux ne sont pas demandées.
Le chantier a lieu
Le bois est traité ou posé conformément aux normes NF DTU 31.1 et 31.2, puis le chantier est réceptionné avant l’évacuation des déchets.
Où l’entreprise se déplace pour cette prestation
Qui intervient
La même équipe suit votre demande de traitement du bois, du diagnostic à la réception du chantier.
Avis sur nos interventions de traitement du bois
Des trous d’envol et de la sciure sous les arbalétriers. Après un sondage au poinçon, on m’a expliqué la différence entre un traitement curatif par injection et une simple pulvérisation de surface, et pourquoi la première s’imposait sur les pièces attaquées.
Le contrôle était sérieux, bois sondé pièce par pièce et zones creuses marquées à la craie. Le traitement a été fait, mais on ne m’a pas laissé de compte rendu écrit indiquant quel produit avait été appliqué et à quels endroits, j’ai dû le redemander ensuite.
Des galeries repérées dans les chevrons pendant un contrôle de toiture. Le traitement a été précédé d’un brossage et d’un bûchage des parties atteintes, présentés comme indispensables pour que le produit pénètre vraiment.
On a profité du remplacement de deux chevrons pour isoler les combles dans la foulée. Le charpentier m’a montré où l’isolant devait passer autour des pannes pour éviter les ponts thermiques, ce que je n’aurais pas su repérer seul.
Une panne s’était affaissée côté rue dans notre maison des années 30. Sondage du bois et relevé des flèches sur place avant de proposer un sisterage plutôt qu’un remplacement complet. Le chantier a suivi ce qui avait été annoncé.
Charpente traditionnelle posée sur notre extension. Le travail est propre et le plan de ferme a été expliqué clairement, mais j’ai dû relancer deux fois pour obtenir le premier rendez-vous.
Le renforcement de la charpente ouvrait l’accès aux combles, on a fait l’isolation dans le même temps. Pare-vapeur posé côté chauffé, jonctions soignées le long des chevrons, rien de laissé approximatif.
La souche de cheminée avait bougé et fissuré un chevêtre. Le remplacement des pièces a été bien mené, avec des photos avant et après. Petit bémol sur la communication entre le devis et le début des travaux, j’ai dû appeler pour connaître l’avancement.
Surélévation avec charpente en fermettes industrielles. Ce qui m’a rassuré, c’est le passage sur place pour vérifier les murs porteurs et les appuis avant de figer le calcul, plutôt que de partir uniquement des plans.
Isolation faite juste après la reprise de deux pannes. Le charpentier a insisté pour soigner la jonction entre la laine et les pièces de bois, là où la chaleur file d’habitude.
Voir tous les avis (16)
Maison ancienne, charpente d’origine avec un arbalétrier fendu. On m’a proposé une greffe de bois neuf assemblée à l’ancienne plutôt qu’un changement complet, avec le raisonnement derrière. Je comprends mieux ma toiture maintenant.
Charpente lamellé-collé pour une pièce de vie en extension. Résultat conforme aux plans et portée respectée. J’aurais aimé recevoir le déroulé des étapes plus tôt, on l’a eu tard.
Combles isolés pendant la rénovation de la charpente, gain de confort réel dès les premières chaleurs. Un détail à revoir : la trappe d’accès n’avait pas été isolée, il a fallu revenir dessus.
Un affaissement visible depuis la rue. Le relevé a mis en évidence des chevrons pourris près de l’égout de toit. Remplacement partiel, appuis repris, la ligne de faîtage est redevenue droite.
Charpente traditionnelle sur une surélévation. Le résultat technique est bon, les assemblages sont propres. En revanche, le premier rendez-vous a été reporté deux fois et les échanges pendant le chantier passaient par plusieurs interlocuteurs, ce qui compliquait les questions simples.
Bois qui sonnait creux au niveau d’un entrait. Contrôle à la pointe, identification de l’insecte, puis traitement curatif des pièces touchées et préventif du reste. Rien de vendu en plus, juste ce qui était nécessaire.
Ces avis parlent de votre situation ?
Recevoir un devisQuestions sur traitement du bois
Dois-je déclarer une attaque de termites à la mairie ?
Oui, si les termites sont identifiés : le code de la construction et de l’habitation (articles L133-1 à L133-6) impose une déclaration en mairie dans le mois suivant la découverte, dans les zones délimitées par arrêté préfectoral comme contaminées ou à risque. Cette obligation légale ne concerne que les termites, pas les autres insectes xylophages (capricorne, vrillette) ni les champignons comme la mérule.
Quelle différence entre un traitement préventif et un traitement curatif ?
Le traitement préventif s’applique à du bois sain, avant toute attaque, pour le protéger dans la durée (bois classe 2 de charpente, exposé occasionnellement à l’humidité). Le traitement curatif intervient après détection d’une attaque active (galeries, sciure, bois qui sonne creux) et vise à l’arrêter avant qu’elle ne progresse davantage.
Un bois de charpente traité reste-t-il fragile ?
Un traitement ne redonne pas de matière au bois déjà dégradé : il arrête la progression de l’attaque. Si la section porteuse est trop affaiblie, un renforcement ou un remplacement local complète le traitement, car c’est le diagnostic qui tranche, pas le traitement seul.
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Diagnostic, méthode et normes expliqués avant toute intervention.